Stephane Vaucher's Blog. He talks about all things related to software quality: how to identify quality problems and how to correct them
Wednesday, December 15, 2010
Done with my defence, what to do now?
Why not starting to Blog and write up some thoughts. It will obviously be a huge break with the previous nature of this Blog. I'll start with writes up of some parts of my research. It will be heavily focused on software product quality.
Wednesday, June 15, 2005
GEODE Blog
I've decided to participate in posting to a software engineering blog. When I write something, I'll post a message there, and you should be able to see my thought about metrics and measurements. My posts will of course appear on my personal university web site. Have fun, be cool.
Thursday, February 24, 2005
Reorganisation
I've just reorganised my web sites:
1) I've got my master's degree student pages, where I'll post my litterature review.
2) Funkydomain will remain where I post my general thoughts (but more frequently updated).
sv
1) I've got my master's degree student pages, where I'll post my litterature review.
2) Funkydomain will remain where I post my general thoughts (but more frequently updated).
sv
Friday, October 08, 2004
Introduction au monde arabe
Cours Introduction au monde arabe
J'ai cree un blog pour mon cours d'introduction au monde arabe. J'espere qu'il y aura quelques discussion interessantes.
J'ai cree un blog pour mon cours d'introduction au monde arabe. J'espere qu'il y aura quelques discussion interessantes.
Wednesday, August 04, 2004
Xela! Xela!
Entre notre sejour au Honduras, nous avons passe une journee dans le coin de Xela.
Qu'avons-nous fait? Ben, tout...
Pour clore la journee, nous avons visite la San Simon a Zunil. Qu'est-ce que la San Simon? C'est un festival tres bizarre. Les gens (ou les sages) du village choisissent une maison dont les habitants libere pour accueillir l'idole de San Simon (ah l'idolatrie catholique!).
En arrivant chez Simon, nous avons vu des femmes mayas qui sautaient au-dessus de petits feux apres avoir depose des offrandes. Catherine a pris rapidement la main de Stephane pour l'empecher de se joindre a cette activite. Nous somme rentre dans la maison et nous avons un cadavre assis portant lunettes fumees, un chapeau avec les habits de cowboy avec une cigarette allumee dans sa bouche. A un deuxieme coup d'oeil, nous avons remarque que c'etait un manequin. Devant lui, il y avait un centaine de chandelles allumees et il y avait des gens priant. Stephane pensait prendre une photo, mais Catherine lui dit que ce ne serait pas respecteux (plus tard nous decouvrimes que ca nous aurait coute 2$).
Qui est ce cowboy Simon? Nous avons deux histoires:
1) Ce fut un riche qui donna tous ses biens aux pauvres et c'est pour ca que les gens lui font des offrandes (les cigarettes sont un exemple) en esperant recevoir de la bonne fortune.
2) Ce fut un religieux qui s'est battu contre les Espagnols.
3) Un dieu paien "converti" au catholisisme
Quoi qu'il en soit voici une reference d'un autre voyageur mieux informe que nous:
Sa page de Zunil avec photo
Qu'avons-nous fait? Ben, tout...
- Nous avons visite la plus vieille eglise d'Amerique centrale et la plus coloree
- Il y avait les bain thermiques qui puent le sulfure. Stephane s'est fait un plaisir a nager le papillon dans un pied d'eau;
- Nous avons visite un coop d'artisanat local. Catherine a evidemment achete quelques petites affaires: des naperons.
Pour clore la journee, nous avons visite la San Simon a Zunil. Qu'est-ce que la San Simon? C'est un festival tres bizarre. Les gens (ou les sages) du village choisissent une maison dont les habitants libere pour accueillir l'idole de San Simon (ah l'idolatrie catholique!).
En arrivant chez Simon, nous avons vu des femmes mayas qui sautaient au-dessus de petits feux apres avoir depose des offrandes. Catherine a pris rapidement la main de Stephane pour l'empecher de se joindre a cette activite. Nous somme rentre dans la maison et nous avons un cadavre assis portant lunettes fumees, un chapeau avec les habits de cowboy avec une cigarette allumee dans sa bouche. A un deuxieme coup d'oeil, nous avons remarque que c'etait un manequin. Devant lui, il y avait un centaine de chandelles allumees et il y avait des gens priant. Stephane pensait prendre une photo, mais Catherine lui dit que ce ne serait pas respecteux (plus tard nous decouvrimes que ca nous aurait coute 2$).
Qui est ce cowboy Simon? Nous avons deux histoires:
1) Ce fut un riche qui donna tous ses biens aux pauvres et c'est pour ca que les gens lui font des offrandes (les cigarettes sont un exemple) en esperant recevoir de la bonne fortune.
2) Ce fut un religieux qui s'est battu contre les Espagnols.
3) Un dieu paien "converti" au catholisisme
Quoi qu'il en soit voici une reference d'un autre voyageur mieux informe que nous:
Sa page de Zunil avec photo
Thursday, July 15, 2004
Exemple de conversation avec une Catherine fictive
Voici un exemple de conversation entre Stephane, Catherine et Stephane qui imite Catherine en attendant un autobus:
Les acteurs:
sv: Stephane
ccc: Catherine
ccc(sv): Stephane qui joue le role de Catherine en imitant parfaitement la voix de Catherine (parfaitement comme dans "Stephane parle parfaitement espagnol")
Le script:
-sv: Catherine, je me demande d'ou viennent tous les frijoles. Tout le monde au Guatemala semble en manger
-ccc (reelle): Ca vient des magasins. Je ne crois pas qu'ils cultivent les beans noires partout et c'est sur que les Guatemalteques ne perdraient pas leur temps a les mettre en puree.
-sv: Peut-etre devrait-on en acheter comme souvenir? Si jamais le Guatemala nous manque, on pourrait ouvrir une boite.
-ccc: non
-sv: Peut-etre en revenant, il y aura un accident dans l'avion. Nous serions pris sur une ile deserte avec les frijoles comme notre seule source de nourriture. Possiblement avec des plantins...
-ccc: ...
-sv: Que ferais-tu dans une telle situation?
-narration: A ce point-ci, catherine est tannee de parler a stephane, stephane prend donc la releve pour catherine
-ccc (sv): Je prefererai mourrir!
-sv: Mais pourquoi? Quand tu te reveillerais en disant: "J'AI FAIM!!", peut-etre pourrions-nous nous nourrir, regagner nos forces pour ensuite aller pecher du bon poisson.
-ccc(sv): Tu m'enerve! Je jeterais les conserves a la mer
-sv: Pourquoi? Je pourrais en manger et aller pecher tout seul...
-ccc(sv): Non, je ne filerais pas. Je voudrais me coller.
-sv: A ok
Les acteurs:
sv: Stephane
ccc: Catherine
ccc(sv): Stephane qui joue le role de Catherine en imitant parfaitement la voix de Catherine (parfaitement comme dans "Stephane parle parfaitement espagnol")
Le script:
-sv: Catherine, je me demande d'ou viennent tous les frijoles. Tout le monde au Guatemala semble en manger
-ccc (reelle): Ca vient des magasins. Je ne crois pas qu'ils cultivent les beans noires partout et c'est sur que les Guatemalteques ne perdraient pas leur temps a les mettre en puree.
-sv: Peut-etre devrait-on en acheter comme souvenir? Si jamais le Guatemala nous manque, on pourrait ouvrir une boite.
-ccc: non
-sv: Peut-etre en revenant, il y aura un accident dans l'avion. Nous serions pris sur une ile deserte avec les frijoles comme notre seule source de nourriture. Possiblement avec des plantins...
-ccc: ...
-sv: Que ferais-tu dans une telle situation?
-narration: A ce point-ci, catherine est tannee de parler a stephane, stephane prend donc la releve pour catherine
-ccc (sv): Je prefererai mourrir!
-sv: Mais pourquoi? Quand tu te reveillerais en disant: "J'AI FAIM!!", peut-etre pourrions-nous nous nourrir, regagner nos forces pour ensuite aller pecher du bon poisson.
-ccc(sv): Tu m'enerve! Je jeterais les conserves a la mer
-sv: Pourquoi? Je pourrais en manger et aller pecher tout seul...
-ccc(sv): Non, je ne filerais pas. Je voudrais me coller.
-sv: A ok
Tuesday, July 06, 2004
Copan, Honduras
Avant de partir en voyage, nous avons decide de garder un equilibre. Un peu de plage, un peu de culture et d'histoire et un peu de sport. Apres notre sejour de plein-air a Todo Santos, nous voulions visiter le grand site maya Copan au Honduras.
En magasinant notre tour, nous avons remarque qu'une agence semblait avoir des prix qui etait la moitie de ceux de leurs competiteurs. Pourquoi? parce que les competiteurs ne sont pas des competiteurs, mais achetent les billets chez notre premiere agence. Ah, l'art de trouver le voyage le moins cher...
Donc c'etait 60 USD chaque pour aller a Copan, ca incluait tout: transport prive, logement pour une nuit, frais/pot-de-vin frontaliers et entree avec guide au parc national de Copan.
Etait-ce facile d'entrer au Honduras? Nous n'avons jamais eu a parler a qui que ce soit sauf notre chauffeur qui emprunta nos passeports 5 minutes et qui nous les retourna avec une etampe du Honduras et un bout de papier avec deux etampes, une guatemalteque et une honduracienne, pour indiquer que nous faisions un tour de Copan. Durant le chemin inverse, le garde frontalier de l'Honduras ne fit qu'enlever le papier pour indiquer que nous etions de retour au Guatemala (nous n'avons jamais parler a qui que ce soit du cote guatemalteque).
L'arrivee se fit sans probleme, nous avons ete approche par des gens d'un hotel des notre arrivee. Notre chauffeur nous dit d'aller avec eux et tout etait correct. Apres le diner et une courte siesta (il faisait quand meme 35C la-bas a midi), nous avons fait un tour a cheval dans les montagnes pour visiter des ruines et pour voir un peu du paysage. Nous fimes cette visite avec un couple quebecois (Daniel et ...) qui travaillent au Guatemala. Ce fut une drole de coincidence parce que le lendemain c'etait la Saint-Jean...
Nous nous sommes rendus au site de Copan a 8h00 pour commencer notre visite. Des que la secretaire du parc arriva, nous avons rencontre notre guide. Un hombre surnomme "el nino". Il parait que son surnom ne vient pas du fait qu'il est une anormalite meteorologique (ce qu'il n'etait pas), mais plutot du fait qu'il a commence de mener des visites a l'age de douze ans... Notre guide semblait etre mieux instruit que notre guide de Tikal et nous a fourni de l'information interessante, tout en repondant aux questions de Stephane. Il parlait aussi mieux anglais que notre guide de Tikal, Catherine le comprenait bien.
La visite a dure environs trois heures, nous avons visite la place centrale (les ruines sont etales sur un grand territoire, mais le parc n'emglobe que les ruines importantes). Dans la place centrale, il y avait plusieurs statues construites sous le reine du roi lapin 18 (le nom vient de la date de naissance) qui fut le premier a ne pas detruire les batiments de ces predecesseurs.
Voici un lien vers un recit d'un autre aventurier avec des photos.
Contrairement a Tikal, les sculptures sont tres impressionnantes, car elles sont tres profondes (supposement la pierre de la place est tres malleable quand il est trempe dans de l'eau) et il y a des sculptures sur tout, incluant ce qui est considere comme le plus gros tableau de hieroglyphes, des escaliers qui montent le long d'un temple. Une des sculptures les plus amusantes est celle d'un jaguar qui danse un peu a l'egyptienne.
Apres la visite guidee, nous sommes alles au musee de la sculpture ou des archeologues americains ont reconstruits l'interieur d'un des gros temples. Les Mayas se servaient souvent d'autres temples comme fondation pour leurs impressionantes structures. Cette reproduction etait de taille reelle et etait peinturee rouge comme il l'aurait ete dans le temps. La decouverte de ce temple est decrit dans un National Geographic de 1997. La sculpture la plus impressionante est celle d'un pelican qui doit faire un metre de profond avec de tres beaux reliefs. A notre arrivee au village peu apres, nous avons pris l'autobus pour Antigua pour quitter le lendemain matin a 4h00...
En magasinant notre tour, nous avons remarque qu'une agence semblait avoir des prix qui etait la moitie de ceux de leurs competiteurs. Pourquoi? parce que les competiteurs ne sont pas des competiteurs, mais achetent les billets chez notre premiere agence. Ah, l'art de trouver le voyage le moins cher...
Donc c'etait 60 USD chaque pour aller a Copan, ca incluait tout: transport prive, logement pour une nuit, frais/pot-de-vin frontaliers et entree avec guide au parc national de Copan.
Etait-ce facile d'entrer au Honduras? Nous n'avons jamais eu a parler a qui que ce soit sauf notre chauffeur qui emprunta nos passeports 5 minutes et qui nous les retourna avec une etampe du Honduras et un bout de papier avec deux etampes, une guatemalteque et une honduracienne, pour indiquer que nous faisions un tour de Copan. Durant le chemin inverse, le garde frontalier de l'Honduras ne fit qu'enlever le papier pour indiquer que nous etions de retour au Guatemala (nous n'avons jamais parler a qui que ce soit du cote guatemalteque).
L'arrivee se fit sans probleme, nous avons ete approche par des gens d'un hotel des notre arrivee. Notre chauffeur nous dit d'aller avec eux et tout etait correct. Apres le diner et une courte siesta (il faisait quand meme 35C la-bas a midi), nous avons fait un tour a cheval dans les montagnes pour visiter des ruines et pour voir un peu du paysage. Nous fimes cette visite avec un couple quebecois (Daniel et ...) qui travaillent au Guatemala. Ce fut une drole de coincidence parce que le lendemain c'etait la Saint-Jean...
Nous nous sommes rendus au site de Copan a 8h00 pour commencer notre visite. Des que la secretaire du parc arriva, nous avons rencontre notre guide. Un hombre surnomme "el nino". Il parait que son surnom ne vient pas du fait qu'il est une anormalite meteorologique (ce qu'il n'etait pas), mais plutot du fait qu'il a commence de mener des visites a l'age de douze ans... Notre guide semblait etre mieux instruit que notre guide de Tikal et nous a fourni de l'information interessante, tout en repondant aux questions de Stephane. Il parlait aussi mieux anglais que notre guide de Tikal, Catherine le comprenait bien.
La visite a dure environs trois heures, nous avons visite la place centrale (les ruines sont etales sur un grand territoire, mais le parc n'emglobe que les ruines importantes). Dans la place centrale, il y avait plusieurs statues construites sous le reine du roi lapin 18 (le nom vient de la date de naissance) qui fut le premier a ne pas detruire les batiments de ces predecesseurs.
Voici un lien vers un recit d'un autre aventurier avec des photos.
Contrairement a Tikal, les sculptures sont tres impressionnantes, car elles sont tres profondes (supposement la pierre de la place est tres malleable quand il est trempe dans de l'eau) et il y a des sculptures sur tout, incluant ce qui est considere comme le plus gros tableau de hieroglyphes, des escaliers qui montent le long d'un temple. Une des sculptures les plus amusantes est celle d'un jaguar qui danse un peu a l'egyptienne.
Apres la visite guidee, nous sommes alles au musee de la sculpture ou des archeologues americains ont reconstruits l'interieur d'un des gros temples. Les Mayas se servaient souvent d'autres temples comme fondation pour leurs impressionantes structures. Cette reproduction etait de taille reelle et etait peinturee rouge comme il l'aurait ete dans le temps. La decouverte de ce temple est decrit dans un National Geographic de 1997. La sculpture la plus impressionante est celle d'un pelican qui doit faire un metre de profond avec de tres beaux reliefs. A notre arrivee au village peu apres, nous avons pris l'autobus pour Antigua pour quitter le lendemain matin a 4h00...
Todo Santos et los Cuchumatanes
Apres nos problemes avec les agences de voyages, Catherine et moi sommes finalement arrives a Todo Santos, un village dans la cordilliere des Chuchumatanes. La vue en se rendant dans la region etait phenomenale, le terrain semblait brise avec de multiples replis et le sol semblait hostile a la culture. La seule chose qui y poussait etait du mais. Ensuite, il y avait les pauvres animaux. Entoures d'herbe, les vaches et les chevaux semblaient beaucoup manger, sans se nourrir correctement. On pouvait voir leurs cotes. Il y avait la un desert de verdure.
Les hommes de la place sont toujours habilles de maniere traditionnelle: ce qui semble comme des pyjamas rouge et blanc avec des chemises lignees rose et blanc avec des collets bleus. C'etait assez particulier parce qu'a chaque village different, les vetements de tous les hommes changeaient. On s'imagine bien les gens de la place qui se rencontre et qui disent:
"Vous portez du rose et blanc, vous devez venir de Todo Santos."
En arrivant au village, nous entendons de la musique affreuse provenant d'une eglise. C'est l'eglise protestante du coin qui vient voler des ames a l'eglise catholique. Apres la deuxieme heure de la douce melodie de la conversion, Stephane envisage se devenir protestant pour les faire taire la musique. Il y a quelques raisons pourquoi ca fonctionne:
- Sans l'eglise protestante, il n'y a pas de musique, pas d'activites pour les jeunes.
- Les protestants n'ont techniquement pas le droit de boire, il sont normalement plus riche (meme si nous ne croyons pas qu'ils arretent reelement de boire).
Apres notre aventure de Pacaya (le volcan), nous avons decide d'eviter de monter les montagnes a pied. Ce n'est pas que nous ne sommes pas en forme, c'est un question d'altitude;) Notre tour de Todo Santos comprenait un trois heures d'equitation. C'est beau sur papier, mais il rester a trouver des chevaux dans un village ou a partir de 3 heures, les hommes commencent a se saouler (il y a de graves problemes d'alcool du entre autre au genocide des Mayas durant les annees 80). Notre guide parle a un cowboy de la place pour nous reserver des chevaux, ce ne sera qu'en soiree que nous aurons une confirmation pour un depart a 6h00 le lendemain. Par apres, nous visitons des ruines sans interets et en retournant vers le village, nous apercevons que tout le monde dans le village est saoul. Un homme est transporte par deux autres a cote de nous avec le visage en sang et un couteau dans les mains. Nous decidons de ne pas passer trop de temps dans la rue... Nous allons prendre deux bieres dans un bar ou nous parlons a un Maya (saoul, evidemment) qui parle francais et anglais qui espere devenir le premier president du Guatemala et nous retournons a notre hotel.
Le lendemain matin, tout le monde est sobre. Nos chevaux sont la et notre cowboy est frais et dispo. Nous avons une belle montee de une heure et demi durant laquelle nous decouvrons que nos sous-estimons les joies d'une paire de fesses sans douleur. Pour la descente, Catherine prefere marcher, car son cheval gourmand aime manger l'herbe, particulierement lorsqu'il descent une cote de 30 degres. Apres le tour des montagnes, nous preparons notre depart avec le dejeuner des champions: oeufs, frijoles et plantins.
Les hommes de la place sont toujours habilles de maniere traditionnelle: ce qui semble comme des pyjamas rouge et blanc avec des chemises lignees rose et blanc avec des collets bleus. C'etait assez particulier parce qu'a chaque village different, les vetements de tous les hommes changeaient. On s'imagine bien les gens de la place qui se rencontre et qui disent:
"Vous portez du rose et blanc, vous devez venir de Todo Santos."
En arrivant au village, nous entendons de la musique affreuse provenant d'une eglise. C'est l'eglise protestante du coin qui vient voler des ames a l'eglise catholique. Apres la deuxieme heure de la douce melodie de la conversion, Stephane envisage se devenir protestant pour les faire taire la musique. Il y a quelques raisons pourquoi ca fonctionne:
- Sans l'eglise protestante, il n'y a pas de musique, pas d'activites pour les jeunes.
- Les protestants n'ont techniquement pas le droit de boire, il sont normalement plus riche (meme si nous ne croyons pas qu'ils arretent reelement de boire).
Apres notre aventure de Pacaya (le volcan), nous avons decide d'eviter de monter les montagnes a pied. Ce n'est pas que nous ne sommes pas en forme, c'est un question d'altitude;) Notre tour de Todo Santos comprenait un trois heures d'equitation. C'est beau sur papier, mais il rester a trouver des chevaux dans un village ou a partir de 3 heures, les hommes commencent a se saouler (il y a de graves problemes d'alcool du entre autre au genocide des Mayas durant les annees 80). Notre guide parle a un cowboy de la place pour nous reserver des chevaux, ce ne sera qu'en soiree que nous aurons une confirmation pour un depart a 6h00 le lendemain. Par apres, nous visitons des ruines sans interets et en retournant vers le village, nous apercevons que tout le monde dans le village est saoul. Un homme est transporte par deux autres a cote de nous avec le visage en sang et un couteau dans les mains. Nous decidons de ne pas passer trop de temps dans la rue... Nous allons prendre deux bieres dans un bar ou nous parlons a un Maya (saoul, evidemment) qui parle francais et anglais qui espere devenir le premier president du Guatemala et nous retournons a notre hotel.
Le lendemain matin, tout le monde est sobre. Nos chevaux sont la et notre cowboy est frais et dispo. Nous avons une belle montee de une heure et demi durant laquelle nous decouvrons que nos sous-estimons les joies d'une paire de fesses sans douleur. Pour la descente, Catherine prefere marcher, car son cheval gourmand aime manger l'herbe, particulierement lorsqu'il descent une cote de 30 degres. Apres le tour des montagnes, nous preparons notre depart avec le dejeuner des champions: oeufs, frijoles et plantins.
Friday, June 25, 2004
Comment profiter des touristes
Notre tour guide prive (qui sera decrit dans une autre entree) de Todos Santos etait interessant mais cher (120 USD chaque). Nous avions un transport prive (minibus) jusqu'a Huehue (Huehuetenango), puis un guide ne chercherait pour faire une visite de quelques sites autour de Huehue, une visite du marche, et puis nous avions la possibilite grace a un autre transport prive de visiter des sites interessants entre Huehue et Todos Santos.
Et maintenant les problemes. En arrivant a Huehue, notre guide nous dit que son agence de voyage lui a dit que c'etait du transport public (le temps deplacement vient de doubler). Notre agence de Pana lui dit que c'etait prive. En attendant que le tout se regle, nous allons visiter des petites ruines mal restorees durant les annees 40s par une grande companie de fruit responsable du terme "republique banane" (elle a convaincu les E-U de subventionnner un coup d'etat dans un Guatemala democratique pour lui imposer un dictateur ami). Le site n'etait pas tres interessant et notre sympatique guide, Freddy, etait au telephone parlant aux agences de voyage pour voir ce qu'il devrait faire.
L'agence de Pana concede apres une heure que le transport n'etait pas prive, mais etant donne notre intransigence, il cede et nous avons notre transport. Tout ce que ca a pris est qu'on dise qu'on allait retourner la journee meme a Pana et que Stephane allait montrer une belle phrase de son Berlitz au cambron (a la mere de Stephane, nous nous excusons pour ce mauvais language, au Guat, ca veut plutot dire, mauvais garcon) de l'agence de viaje qui demande en utilisant la forme polie evidemment, un remboursement.
En bout de ligne, nous avons eu notre transport pour y aller, mais la deuxieme journee notre chico soudainement nous annonce que le transport Huehue-Pana n'est plus inclu dans le tour (en disant en plus que ce n'etait jamais inclu). Apres une longue conversation entre le chico et Stephane incluant plusieurs:
- ?Comprede?
- No entiendo, ayer dijo que...
Chico dit qu'il est pret a garantir le retour pour la modique somme de 10USD, puis de 5USD. Apres une demi-heure, il dit que nous pouvons revenir gratuitement si et seulement si l'autobus decide de s'arreter (pas d'argent, pas de garanties). Il termine en disant que l'autobus passera dans 5 minutes et qu'il faut se depecher. Nous nous depechons pour arriver au "pickup". Apres une attente de 30 minutes, aucun minibus s'arrete, seulement des anciens BlueBird quebecois decores de couleurs vives avec des mecs qui crient "Xela, Xela". Nous decidons alors d'attendre un autre 15 minutes et que nous prendrons n'importe quoi qui va dans la direction general de Pana. Apres un total de 45 minutes, notre bus arrive et tout est correct. De ceci, nous retenons deux choses:
1 - Si un tour est fabrique sur mesure pour nous, il faut que tous soit ecrit noir sur blanc.
2 - Il ne faut jamais confondre l'heure guatemalteque avec l'heure internationale. Les regles sont les suivantes:
> 5 minutes guatemalteques equivalent a 30-59 minutes internationales
> Tout rendez-vous a xxh00 peut avoir lieu entre xxh00 et xxh59
Et maintenant les problemes. En arrivant a Huehue, notre guide nous dit que son agence de voyage lui a dit que c'etait du transport public (le temps deplacement vient de doubler). Notre agence de Pana lui dit que c'etait prive. En attendant que le tout se regle, nous allons visiter des petites ruines mal restorees durant les annees 40s par une grande companie de fruit responsable du terme "republique banane" (elle a convaincu les E-U de subventionnner un coup d'etat dans un Guatemala democratique pour lui imposer un dictateur ami). Le site n'etait pas tres interessant et notre sympatique guide, Freddy, etait au telephone parlant aux agences de voyage pour voir ce qu'il devrait faire.
L'agence de Pana concede apres une heure que le transport n'etait pas prive, mais etant donne notre intransigence, il cede et nous avons notre transport. Tout ce que ca a pris est qu'on dise qu'on allait retourner la journee meme a Pana et que Stephane allait montrer une belle phrase de son Berlitz au cambron (a la mere de Stephane, nous nous excusons pour ce mauvais language, au Guat, ca veut plutot dire, mauvais garcon) de l'agence de viaje qui demande en utilisant la forme polie evidemment, un remboursement.
En bout de ligne, nous avons eu notre transport pour y aller, mais la deuxieme journee notre chico soudainement nous annonce que le transport Huehue-Pana n'est plus inclu dans le tour (en disant en plus que ce n'etait jamais inclu). Apres une longue conversation entre le chico et Stephane incluant plusieurs:
- ?Comprede?
- No entiendo, ayer dijo que...
Chico dit qu'il est pret a garantir le retour pour la modique somme de 10USD, puis de 5USD. Apres une demi-heure, il dit que nous pouvons revenir gratuitement si et seulement si l'autobus decide de s'arreter (pas d'argent, pas de garanties). Il termine en disant que l'autobus passera dans 5 minutes et qu'il faut se depecher. Nous nous depechons pour arriver au "pickup". Apres une attente de 30 minutes, aucun minibus s'arrete, seulement des anciens BlueBird quebecois decores de couleurs vives avec des mecs qui crient "Xela, Xela". Nous decidons alors d'attendre un autre 15 minutes et que nous prendrons n'importe quoi qui va dans la direction general de Pana. Apres un total de 45 minutes, notre bus arrive et tout est correct. De ceci, nous retenons deux choses:
1 - Si un tour est fabrique sur mesure pour nous, il faut que tous soit ecrit noir sur blanc.
2 - Il ne faut jamais confondre l'heure guatemalteque avec l'heure internationale. Les regles sont les suivantes:
> 5 minutes guatemalteques equivalent a 30-59 minutes internationales
> Tout rendez-vous a xxh00 peut avoir lieu entre xxh00 et xxh59
Thursday, June 24, 2004
Panajachel - La visite du Lac
Pour notre premiere journee complete a Panajachel, nous avons decide de faire une visite de trois villages, San Juan, Santiago et un autre (on peut voir notre interet pour ce troisieme).
La partie interessante de la visite n'etait pas les villages, mais plutot le panorama impressionant. Nous savons qu'on est blaze quand ca prend trois volcans alignes pour nous impressionner.
San Juan est un village colle a un volcan reconnu pour son marchee, mais etant donne que Catherine avait vide le marche d'Antigua, elle s'est retenue. Nous avons profite pour faire le tour. C'est impressionant comment le mais est capable de pousser partout, meme dans du sable... et tout le monde semble faire une culture dans leurs jardins.
Santiago etait semblable, mais Catherine ne pouvait finalement plus se priver de la joie qui vient de voir Stephane negocier pour acheter des souvenirs.
Le dernier village etait semblable a Santa-Catarina. Nous n'avons pas fait vraiment visite, nous avons seulement visite un marchand de potterie. Stephane a finalement achete quelque chose, 2 assietes.
Apres la visite, nous avons decide de ne pas passer plus de temps a Pana, et avons trouve un beau tour pour visiter Todos Santos, un petit village dans le nord-ouest du pays. Bref, de quoi se depayiser un peu.
La partie interessante de la visite n'etait pas les villages, mais plutot le panorama impressionant. Nous savons qu'on est blaze quand ca prend trois volcans alignes pour nous impressionner.
San Juan est un village colle a un volcan reconnu pour son marchee, mais etant donne que Catherine avait vide le marche d'Antigua, elle s'est retenue. Nous avons profite pour faire le tour. C'est impressionant comment le mais est capable de pousser partout, meme dans du sable... et tout le monde semble faire une culture dans leurs jardins.
Santiago etait semblable, mais Catherine ne pouvait finalement plus se priver de la joie qui vient de voir Stephane negocier pour acheter des souvenirs.
Le dernier village etait semblable a Santa-Catarina. Nous n'avons pas fait vraiment visite, nous avons seulement visite un marchand de potterie. Stephane a finalement achete quelque chose, 2 assietes.
Apres la visite, nous avons decide de ne pas passer plus de temps a Pana, et avons trouve un beau tour pour visiter Todos Santos, un petit village dans le nord-ouest du pays. Bref, de quoi se depayiser un peu.
Thursday, June 17, 2004
Panajachel - Santa Caterina
Nous sommes arrives aujourd'hui a Panajachel, un ancien lieu de migration des hippies. La ville n'est pas tres belle, mais elle avoisine un enorme lac, le Lago de Atitlan. Le lac est a 1500m d'altitude (300m de profond) et est le resultat de multiples eruptions volcaniques. Nous sommes donc entoures de volcans (dont le plus grand en Amerique centrale) et avons une vue sublime sur le lac.
Ne voulant pas gaspiller une precieuse journee a ne rien faire ici, nous avons pris un pickup pour visiter un village appele Santa Caterina. Les enfants veneraient Catherine comme une sainte parce qu'elle est s'est pointee equipee de stylos et de planeurs. Rapidement, nous avons ete entoure de tous les enfants du village (pop. 1820).
C'est l'heure du souper. Nous allons essayer d'etre plus disciplines pour les prochaines nouvelles. Nous ne voulons pas perdre notre support du Quebec.
Hasta la proxima
Ne voulant pas gaspiller une precieuse journee a ne rien faire ici, nous avons pris un pickup pour visiter un village appele Santa Caterina. Les enfants veneraient Catherine comme une sainte parce qu'elle est s'est pointee equipee de stylos et de planeurs. Rapidement, nous avons ete entoure de tous les enfants du village (pop. 1820).
C'est l'heure du souper. Nous allons essayer d'etre plus disciplines pour les prochaines nouvelles. Nous ne voulons pas perdre notre support du Quebec.
Hasta la proxima
Monterrico
Nous avons decide de faire un peu de plage en allant sur la cote Pacifique (une premiere pour Catherine). La plage est volcanique. Elle est composee de sable noire, tres beau, mais chaud. Nous sommes partis lundi pour eviter les foules de fin de semaine, le resultat de ca etait qu'a certaines places, les plages etaient recouvertes d'ordures (c'est un probleme dans la ville).
La ville etait deserte parce qu'il y avait des festivites pour la fete des peres (aussi, il n'y avait pas de touristes). Trouver des hotels et restos n'etaient pas facile.
Nous voulions faire qu'une chose a Monterrico: voir des tortues de mers (tortuga del mar). C'etait la premiere chose que nous avons fait en arrivant. Nous avons ensuite organise une sortie pour voir les oiseaux de la region, mais l'oiseau le plus interessant qu'on a vu n'est etait pas sauvage, plutot un pelican qui passe ses journees dans un cafe appele Taberna del Pelican (on suppose qu'il est blesse a une aile).
Apres ca, c'etait de la playa, hamacas y darquiris. Les trois mots d'ordre etaient les suivants:
Tran-Qui-Lo
La ville etait deserte parce qu'il y avait des festivites pour la fete des peres (aussi, il n'y avait pas de touristes). Trouver des hotels et restos n'etaient pas facile.
Nous voulions faire qu'une chose a Monterrico: voir des tortues de mers (tortuga del mar). C'etait la premiere chose que nous avons fait en arrivant. Nous avons ensuite organise une sortie pour voir les oiseaux de la region, mais l'oiseau le plus interessant qu'on a vu n'est etait pas sauvage, plutot un pelican qui passe ses journees dans un cafe appele Taberna del Pelican (on suppose qu'il est blesse a une aile).
Apres ca, c'etait de la playa, hamacas y darquiris. Les trois mots d'ordre etaient les suivants:
Tran-Qui-Lo
Coban le retour
La journee a commence merveuilleusement quand nos guides se sont reveilles 1 heure trop tard (sauf pour Jose). Nous avons donc pris les choses en main pour dejeuner a l'hotel. Nous etions une vingtaine, et la cuisine etait trop petite. Ca combine au fait que les Guatemalteques sont un peu lents, nous avons attendu 1 heure pour nos jus de najanga (qui etait du tang). Nous croyons que pour le tang, il devait aller en ville en trouver. Pour les tomates, ils ont du en faire pousser et pour les oeufs, ils ont du trouver des poules.
Nous nous sommes rendu au Biotopo del Quetzal pour observer la faune. A 1h00 de l'apres-midi, il n'y en a pas. Note drole, une fille de notre groupe a vu un rare Quetzal (oiseau officiel du Guatemala), non pas dans le parc, mais du resto a cote.
Apres de multiples arrets et d'attentes (entre autre pour laver les minibus), nous sommes arrives a notre hotel un peu tanne de nos guides Eric et Emilio, mais Jose etait toujours aussi cool.
Nous nous sommes rendu au Biotopo del Quetzal pour observer la faune. A 1h00 de l'apres-midi, il n'y en a pas. Note drole, une fille de notre groupe a vu un rare Quetzal (oiseau officiel du Guatemala), non pas dans le parc, mais du resto a cote.
Apres de multiples arrets et d'attentes (entre autre pour laver les minibus), nous sommes arrives a notre hotel un peu tanne de nos guides Eric et Emilio, mais Jose etait toujours aussi cool.
Coban, la huitieme merveille du monde
En arrivant au petit village de Languin, nous avons pris un merveilleux dejeuner d'oeufs, frijoles et tortillas (sans plantanos, a la joie de catherine). Le cafe etait dillue et servi a la guatemalteque, 50% cafe sans gout, 50% sucre. C'etait reelement un dejeuner pour demarrer le voyage en lion.
Le premier site que nous avons visite etaient les grottes de Languin. Il y a une histoire comme quoi Cousteau y est alle avec une equipe de 8 pour en explorer l'etendu. Apres une semaine, il n'a pas trouve de sortie (ce qui explique la chaleur) et croyait que les cavernes pourraient se rendre jusqu'au Mexique. Catherine a decouvert de nouveaux muscles en escaladant une parois, mais n'etait pas du tout impressionnee etant donne qu'elle a vu meilleur en France.
Apres etre sortis des grottes, nous etions recouverts de mierda de chauve-souris et avons descendu en tube la rio Lanquin dont l'eau emane des grottes.
Pour ce rendre a nos prochaines destinations, nous avons pris des pickups. Nous avons visite rapidement (max. 1/2 heure) une plantation de cacao et de cardammone. Ils ont fait une demonstration d'une plante utilisee dans des teintures en nous beurrant le visage.
En se rendant a Semuc Champey, nous avons decide de se laver en sautant d'un pont au dessus de rapides meutrieres (stephane: c'etait correct, j'ai fait mieux quant..., catherine: j'ai failli perdre un verre de contact).
En arrivant a Semuc Champey, il y a une belle affiche qui annonce la 8e merveille du monde. C'est une serie de petits lacs formes dans sol de calcaire. Tres beau, mais n'avions pas assez de temps pour explorer et nager. Les guides voulaient qu'on descende l'aide d'une corde explorer une grotte, mais apres qu'un eclair est frappe l'eau plus loin, nous avons d'abandonner l'idee. Despues, l'hotel. L'hotel etait tres beau et avait des fleurs de Zen tout autour (sauf plus gros).
Le souper etait so-so, et nous sommes sortis dans un bar local danser pour celebrer la fete d'une Irlandaise. Tristement, nous n'avons jamais vu la pinata annoncee par les guides.
Le premier site que nous avons visite etaient les grottes de Languin. Il y a une histoire comme quoi Cousteau y est alle avec une equipe de 8 pour en explorer l'etendu. Apres une semaine, il n'a pas trouve de sortie (ce qui explique la chaleur) et croyait que les cavernes pourraient se rendre jusqu'au Mexique. Catherine a decouvert de nouveaux muscles en escaladant une parois, mais n'etait pas du tout impressionnee etant donne qu'elle a vu meilleur en France.
Apres etre sortis des grottes, nous etions recouverts de mierda de chauve-souris et avons descendu en tube la rio Lanquin dont l'eau emane des grottes.
Pour ce rendre a nos prochaines destinations, nous avons pris des pickups. Nous avons visite rapidement (max. 1/2 heure) une plantation de cacao et de cardammone. Ils ont fait une demonstration d'une plante utilisee dans des teintures en nous beurrant le visage.
En se rendant a Semuc Champey, nous avons decide de se laver en sautant d'un pont au dessus de rapides meutrieres (stephane: c'etait correct, j'ai fait mieux quant..., catherine: j'ai failli perdre un verre de contact).
En arrivant a Semuc Champey, il y a une belle affiche qui annonce la 8e merveille du monde. C'est une serie de petits lacs formes dans sol de calcaire. Tres beau, mais n'avions pas assez de temps pour explorer et nager. Les guides voulaient qu'on descende l'aide d'une corde explorer une grotte, mais apres qu'un eclair est frappe l'eau plus loin, nous avons d'abandonner l'idee. Despues, l'hotel. L'hotel etait tres beau et avait des fleurs de Zen tout autour (sauf plus gros).
Le souper etait so-so, et nous sommes sortis dans un bar local danser pour celebrer la fete d'une Irlandaise. Tristement, nous n'avons jamais vu la pinata annoncee par les guides.
Coban, depart
Nous avons achete deux billets pour un tour guide des merveilles de la region de Coban, los cuevos de Lanquin y los lagos de Semuc Champey. Nous sommes partis pour la fin de semaine et la meteo semblait nous etre finalement favorables.
Un minibus est venu nous chercher a notre hotel quand nous etions entrain de finir des bieres. Lorsque le guide nous a vu, il nous a dit qu'il etait recommande de boire dans l'autobus parce que: "No hay un problema, es Guatemala". La fin de semaine commencait a prendre forme.
Nous sommes alles chercher un autre minibus, ainsi qu'une vingtaine de passagers (assez gros comme groupe) qui etaient majoritairement des jeunes americains d'une ecole d'espagnol. Les 7 heures de routes qui ont suivis etaient penibles: les sieges etaient trop petits et les Americains discutaient comment dire des vulgarites en espagnol.
Nous sommes finalement arrives a Coban, le minibus s'est arrete devant une cafeteria locale qui servait les delices locaux; nous sommes alles a cote, a une pizzeria. Une demie-heure apres avoir termine de manger, les guides nous ont emmenes a notre hotel, evidement le moins cher en ville.
Apres avoir depose nos sacs, nous avons eu une courte reunion lors de laquelle une Anglaise nous a decrit ses colocataires Carlos y Luis, des coquerelles. Quand la reunion s'est terminee, nous avions le choix de prendre une biere, mais nous avons decide de retourner dans notre chambre pour tuer nos colocataires, puis dormir quelques heures avant notre depart a 5h00.
Un minibus est venu nous chercher a notre hotel quand nous etions entrain de finir des bieres. Lorsque le guide nous a vu, il nous a dit qu'il etait recommande de boire dans l'autobus parce que: "No hay un problema, es Guatemala". La fin de semaine commencait a prendre forme.
Nous sommes alles chercher un autre minibus, ainsi qu'une vingtaine de passagers (assez gros comme groupe) qui etaient majoritairement des jeunes americains d'une ecole d'espagnol. Les 7 heures de routes qui ont suivis etaient penibles: les sieges etaient trop petits et les Americains discutaient comment dire des vulgarites en espagnol.
Nous sommes finalement arrives a Coban, le minibus s'est arrete devant une cafeteria locale qui servait les delices locaux; nous sommes alles a cote, a une pizzeria. Une demie-heure apres avoir termine de manger, les guides nous ont emmenes a notre hotel, evidement le moins cher en ville.
Apres avoir depose nos sacs, nous avons eu une courte reunion lors de laquelle une Anglaise nous a decrit ses colocataires Carlos y Luis, des coquerelles. Quand la reunion s'est terminee, nous avions le choix de prendre une biere, mais nous avons decide de retourner dans notre chambre pour tuer nos colocataires, puis dormir quelques heures avant notre depart a 5h00.
La fine cuisine guatemaltheque
Apres etres revenus du marche de Chichi, nous avons decide de gouter aux delices culinaires du Guatemala. Precedement, nous avons trouve la bouffe un peu fade: plantins (plantano), feve (frijoles) et tortillas (tortillas). C'est la raison pour laquelle, durant nos derniers cours d'espangnols, nous avons demande a nos profs quels etaient les meilleurs plats guatemaltheques, ainsi que ou se trouvaient les meilleurs resto. Nous avons decide d'aller a La Fonda de la Calle Real et de se payer la traite.
Le repas s'annoncait bien. Il y avait la un service impeccable dans un decor typique. Sur le menu, nous avons trouve deux plats qui combinaient le meilleur de la cuisine locale, dont des Chiles Rellenos. Pour accompagner le tout, nous avons commande une bouteille de vin tinto chilien, le Casilliero del Diablo (il n'y a pas de vin guatemaltheque, seulement de la biere ou du rhum).
Le vin etait bon et avait sur la bouteille un beau petit diable dont le regard nous hanterait au courant du repas. Stephane a eu trois ragouts sans gout et de texture bizarre accompagne de fecule de mais et de riz. Le riz etait particulierement reussi. Catherine quant a elle s'est regalee de plantanos, frijoles et tortillas. Notre diable riait de nous quant nous essayions de cacher notre degout aux gentils serveurs.
La lecon de cette soiree-la:
Il y a des plaisirs de tous les sens aux Guatemala sauf pour le sens du gout.
Le repas s'annoncait bien. Il y avait la un service impeccable dans un decor typique. Sur le menu, nous avons trouve deux plats qui combinaient le meilleur de la cuisine locale, dont des Chiles Rellenos. Pour accompagner le tout, nous avons commande une bouteille de vin tinto chilien, le Casilliero del Diablo (il n'y a pas de vin guatemaltheque, seulement de la biere ou du rhum).
Le vin etait bon et avait sur la bouteille un beau petit diable dont le regard nous hanterait au courant du repas. Stephane a eu trois ragouts sans gout et de texture bizarre accompagne de fecule de mais et de riz. Le riz etait particulierement reussi. Catherine quant a elle s'est regalee de plantanos, frijoles et tortillas. Notre diable riait de nous quant nous essayions de cacher notre degout aux gentils serveurs.
La lecon de cette soiree-la:
Il y a des plaisirs de tous les sens aux Guatemala sauf pour le sens du gout.
Pacaya
A deux heures de route de Antigua, il y a un beau volcan nomme Pacaya. Lors d'une belle journee, on peut voir les crateres de plusieurs volcans voisins. C'est la raison pourquoi nous avons decider d'y aller quand il pleuvait.
Il faisait beau ce matin-la. On venait de terminer nos cours d'espagnol et le dos de Stephane allait mieux. Nous avions deux choix:
- Finalement visiter un peu Antigua;
- Visiter le volcan
Nous avons opte pour le deuxieme choix quand nous avons remarque qu'il y avait des celebrations religieuses (on croit la sainte christie ??).
Apres les deux heures de route, nous somme arrives a la base du volcan. Nous avons entamme la monte precedes d'un guide portant des grosses bottes de caoutchou et suivis d'un jeune sur un cheval qui criait en un francais des plus parfaits: Taxi, taxi.
Une heure dans la montee, Catherine, par manque d'oxygene, etait incapable de prononcer le mot "Si" ou "Yes" au jeune ou meme de lui faire signe.
Finalement, nous sommes arrives a un plateau ou le guide nous a calmement dit que nous allons voir si nous pourrions continuer parce qu'avec les orages electriques (les cheveux de tous auraient horrifies n'importe quel coiffeur, incluant mon barbier, George). Il nous a dit que c'etait un "poco peligroso". Je soupconne que c'etait pour lui, il portait des grosses bottes de caoutchou. Nous avons parcouru le plateau ne voyant que 2 metres devant nous. Le sol n'etait que de la cendre volcanique (imaginez un peu marcher quelques heures dans 2 pieds de sable) et l'humidite etait assez elevee pour nous empecher de respirer correctement.
Vingt minutes apres avoir commence a monte la pente finale (~5m/minute). Nous avons decide de redescendre. Le guide nous a explique: "Ahora, es peligroso" et nous avions perdu un quart de notre groupe.
La descente etait amusante pour ceux comme catherine et moi qui avions des bottes de marches. On descendait a grands bons. Pour ceux en flip-flop, ca prenait plus longtemps. L'aventure a termine avec un Canadien qui s'est blesse au genou. En y repensant un peu, Catherine voudrait bien refaire le tout, mais en prenant le taxi.
Chose interessante, nous avons entendu d'un autre Canadien dans le groupe (qui travaillait comme chocolatier et qui demenagera sous peu au Guatemala) que le chocolat guatemalteque est un des meilleurs au monde et qu'a Panajachel, il y a un excellent chocolatier. A suivre...
Il faisait beau ce matin-la. On venait de terminer nos cours d'espagnol et le dos de Stephane allait mieux. Nous avions deux choix:
- Finalement visiter un peu Antigua;
- Visiter le volcan
Nous avons opte pour le deuxieme choix quand nous avons remarque qu'il y avait des celebrations religieuses (on croit la sainte christie ??).
Apres les deux heures de route, nous somme arrives a la base du volcan. Nous avons entamme la monte precedes d'un guide portant des grosses bottes de caoutchou et suivis d'un jeune sur un cheval qui criait en un francais des plus parfaits: Taxi, taxi.
Une heure dans la montee, Catherine, par manque d'oxygene, etait incapable de prononcer le mot "Si" ou "Yes" au jeune ou meme de lui faire signe.
Finalement, nous sommes arrives a un plateau ou le guide nous a calmement dit que nous allons voir si nous pourrions continuer parce qu'avec les orages electriques (les cheveux de tous auraient horrifies n'importe quel coiffeur, incluant mon barbier, George). Il nous a dit que c'etait un "poco peligroso". Je soupconne que c'etait pour lui, il portait des grosses bottes de caoutchou. Nous avons parcouru le plateau ne voyant que 2 metres devant nous. Le sol n'etait que de la cendre volcanique (imaginez un peu marcher quelques heures dans 2 pieds de sable) et l'humidite etait assez elevee pour nous empecher de respirer correctement.
Vingt minutes apres avoir commence a monte la pente finale (~5m/minute). Nous avons decide de redescendre. Le guide nous a explique: "Ahora, es peligroso" et nous avions perdu un quart de notre groupe.
La descente etait amusante pour ceux comme catherine et moi qui avions des bottes de marches. On descendait a grands bons. Pour ceux en flip-flop, ca prenait plus longtemps. L'aventure a termine avec un Canadien qui s'est blesse au genou. En y repensant un peu, Catherine voudrait bien refaire le tout, mais en prenant le taxi.
Chose interessante, nous avons entendu d'un autre Canadien dans le groupe (qui travaillait comme chocolatier et qui demenagera sous peu au Guatemala) que le chocolat guatemalteque est un des meilleurs au monde et qu'a Panajachel, il y a un excellent chocolatier. A suivre...
Chichicastenango
Dimanche, c'est la journee du marche. A Chichicastenango, il y a le plus gros marche traditionnel du pays. Les mayas de toute la region y vont pour vendre leurs produits.
Aux oreilles de catherine, ca veut dire preparer notre demenagement. Concretement, ca veut dire acheter des masques, tissus, et un sac pour transporter le tout. Cependant, le point culminant est plutot les stylos que nous avons donnes aux enfants qui quetaient.
Aux oreilles de catherine, ca veut dire preparer notre demenagement. Concretement, ca veut dire acheter des masques, tissus, et un sac pour transporter le tout. Cependant, le point culminant est plutot les stylos que nous avons donnes aux enfants qui quetaient.
Habitaciones
A Antigua, nous avons eu trois hotels:
Premier hotel, posada ojar (2 nuits):
Tres, tres propres et sympatique, mais tres buyant, tres tot. Systematiquement, a 5 heures AM, des livreurs de gravier (du moins on soupconne) deversent des tonnes et des tonnes de graviers devant la porte de l'hotel. Cependant, nous avions ete averti par le proprio:
No es muy tranquilo despues las cinco de la manana.
Deuxieme hotel, Mochilero (1 nuit):
Pas cher, avec un peu trop d'odeur de moisissure.
Troisieme et dernier hotel, Hotel Don Quixote:
Pas donne (un gros 100Q ou 18CAD), mais les draps sentent le savon, les gens sont sympas et il y a le cable (stephane a vu la defaite creve-coeur, match 6 flames-lightning). C'est devenu notre base d'operation. Nous gardons trois sacs ici pour partir visiter avec moins de sacs. (catherine a deja rempli tous nos sacs, plus un nouveau de choses pour l'appartement).
Premier hotel, posada ojar (2 nuits):
Tres, tres propres et sympatique, mais tres buyant, tres tot. Systematiquement, a 5 heures AM, des livreurs de gravier (du moins on soupconne) deversent des tonnes et des tonnes de graviers devant la porte de l'hotel. Cependant, nous avions ete averti par le proprio:
No es muy tranquilo despues las cinco de la manana.
Deuxieme hotel, Mochilero (1 nuit):
Pas cher, avec un peu trop d'odeur de moisissure.
Troisieme et dernier hotel, Hotel Don Quixote:
Pas donne (un gros 100Q ou 18CAD), mais les draps sentent le savon, les gens sont sympas et il y a le cable (stephane a vu la defaite creve-coeur, match 6 flames-lightning). C'est devenu notre base d'operation. Nous gardons trois sacs ici pour partir visiter avec moins de sacs. (catherine a deja rempli tous nos sacs, plus un nouveau de choses pour l'appartement).
La folie des planchers
Une particularite des Guatemalteques est leur obsession de la "proprete" de leurs planchers. Lors d'un lunch, nous avons remarque que dans un interval de 2 heures, ils ont lave le plancher 4-5 fois. Nous croyons avec possiblement la meme eau. Pourquoi? No lo se, mais il y a quelques theories qui courent:
1) Theorie du prof d'espagnol de catherine. Les rues sont tellement poussiereuses que c'est un necessite
2) Theorie de Stephane. Si l'important en terme de proprete, est que la moyenne des surfaces soient propres, alors si le plancher est tres, tres reluisant, ca evite d'avoir a nettoyer les murs (et croyez-moi, ca ne pourrait pas faire du mal).
1) Theorie du prof d'espagnol de catherine. Les rues sont tellement poussiereuses que c'est un necessite
2) Theorie de Stephane. Si l'important en terme de proprete, est que la moyenne des surfaces soient propres, alors si le plancher est tres, tres reluisant, ca evite d'avoir a nettoyer les murs (et croyez-moi, ca ne pourrait pas faire du mal).
Subscribe to:
Posts (Atom)